Changer, évoluer, se transformer ou… mourir

Il y a quelques années, une de nos stagiaires avait écrit un billet basé sur le poème de Pablo Neruda, « Il meurt lentement« , (http://goo.gl/Wco1p).  Cette stagiaire avait magnifiquement paraphrasé ce texte de la manière suivante:


Elle meurt lentement, l’entreprise…
Qui reste esclave de ses habitudes,
Suivant toujours les mêmes chemins,
Qui ne souhaite pas changer ses repères,

Voici quelques réflexions à ce sujet.

Une entreprise est un organisme vivant, un système complexe, qui doit se renouveler sans cesse pour ne pas se scléroser et mourir.  Si on érige les principes en dogme, on empêche toute évolution.  Si chaque nouveauté proposée est systématiquement freinée on décourage et démotive tout le monde.
Comment changer quand on a peur de tout ce qui est nouveau, différent?  Si les nouvelles têtes sont systématiquement  suspectes?  Si le client est un ennemi qu’on est malgré tout obligé de traiter avec déférence?

Une entreprise doit adapter sans relâche son image (et oui, aussi son logo), les photos sur les profils qui eux aussi doivent être actualisés, s’adapter au temps qui passe, aux besoins des clients et prospects, accueillir avec curiosité et enthousiasme les idées nouvelles.
Une journée sans une idée nouvelle est une journée perdue.

En d’autres termes, elle doit adopter ce que mon ami Jean-Louis Baudoin appelle la water strategy.  Car dans la lutte entre le rocher et l’eau, c’est toujours l’eau qui a le dernier mot. L’eau épouse toutes les formes.

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