Cloud computing: les questions à se poser (1e partie)

Chez EASI, nous utilisons massivement le cloud computing (« informatique dans les nuages ») car la structure de notre entreprise (localisée à Lyon, à Paris, à Bruxelles et à Liège) l’impose naturellement.
L’article éponyme de Wikipedia (http://fr.wikipedia.org/wiki/Cloud_computing) explique très bien le fonctionnement du cloud computing et je n’y reviendrai pas ici.

Ce sujet est souvent traité sur le mode « je suis pour ou je suis contre, mais je n’ai pas vraiment de raison objective ».  Il est très important de se faire sa propre idée et de ne pas se laisser influencer.  Chez ceux qui sont contre le cloud computing, vous trouverez évidemment ceux qui ont peur de tout et qui sont contre tout, de manière irrationnelle.  Ceux qui se méfient de tout et de tout le monde, a priori.
Chez ceux qui sont pour, vous trouverez des inconscients qui adoptent tout ce qui est nouveau parce que c’est nouveau.  Ils sont dangereux s’ils agissent sans se poser les bonnes questions.
Entre les deux, il y a les « oui, mais ».  C’est le cas de la CNIL par exemple, qui est parfaitement dans son rôle en attirant l’attention des particuliers et des entreprises sur les risques comme par exemple dans cet article (http://goo.gl/QDLNC).

Quelques questions à se poser

  1. Cette solution technique est-elle adaptée à mes besoins personnels et/ou à ceux de mon entreprise?
    Il est évident que si je dois stocker des terabytes d’information et pouvoir y accéder très rapidement, la technologie du cloud risque de ne pas être un bon choix.
  2. Cette solution est-elle en adéquation avec la culture de mon entreprise?
    Nous constatons chaque jour que le fonctionnement d’un outil aussi simple que Dropbox ou Google Drive n’est pas nécessairement évident pour  tout le monde.   Chacun dans l’entreprise est-il prêt à partager ses données et à jouer le jeu?
  3. Quelle solution de cloud computing est-elle la plus adaptée à mes besoins?  Dans toutes nos interventions, dans tous les domaines (veille, outils collaboratifs, etc.) nous insistons sur l’idée qu’une technologie doit être adaptée en taille et en complexité aux besoins immédiats de nos clients.  L’achat d’une usine à gaz ne sert à rien et produira un effet négatif.  Pour qu’une technologie soit adoptée, il faut qu’elle produise très rapidement des quick wins, des petits bénéfices immédiatement perceptibles par chacun.

La suite demain…

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